Le marquage des goodies correspond à l’ensemble des techniques de personnalisation permettant d’apposer un logo, un message ou un visuel de marque sur un objet publicitaire. La technique de marquage sélectionnée conditionne la qualité visuelle du rendu, la pérennité de la personnalisation, l’adéquation au matériau constituant le support, ainsi que le coût final de l’objet personnalisé. Neuf techniques principales existent en France pour s’adapter à la pluralité des types de support et aux volumes de production en usage dans la pratique B2B.
Nous abordons dans cet article la définition du marquage d’un goodies, le panorama des neuf techniques principales (gravure laser, sérigraphie, sublimation, tampographie, flocage, impression DTG, broderie, marquage à chaud, impression numérique), la méthode de choix de la bonne technique selon le type de matière, la quantité commandée, le rendu visuel souhaité, l’impact écologique des différentes techniques et le coût moyen du marquage selon la configuration.
Qu’est-ce que le marquage d’un goodies ?
Le marquage d’un goodies est l’opération technique qui appose un logo, un message ou un visuel personnalisé sur un objet publicitaire à l’aide d’une encre, d’un fil, d’un faisceau laser, d’un film thermocollant ou d’une impression numérique. Le marquage assure quatre fonctions : la personnalisation visuelle de l’objet, l’identification de la marque par le destinataire, la lisibilité du message à distance d’usage et la durabilité du rendu dans le temps. Les critères techniques structurants couvrent le matériau du support, la nature de l’encre ou du matériau de marquage, la résistance à l’abrasion et au lavage, la précision du visuel reproduit et la zone de marquage disponible sur l’objet.
Quelles sont les principales techniques de marquage ?
Les techniques permettant le marquage des goodies dépendent quant à elles du support à personnaliser, du rendu attendu, de la quantité commandée et du budget alloué. Il existe neuf techniques structurant le marché de la personnalisation des objets publicitaires : la gravure laser, la sérigraphie, la sublimation, la tampographie, le flocage, l’impression DTG, la broderie, le marquage à chaud et l’impression numérique. Le principe, les supports adaptés, l’avantage et la limite pertinents à chacune seront développés dans les sous-parties suivantes.

Gravure laser
La gravure laser est un marquage sans contact, qui consiste à utiliser un faisceau lumineux focalisé pour enlever de la matière sur une zone du support par évaporation ou changement de couleur localisé, sans apport de matière additionnelle.
Le principe est de s’appuyer sur la chaleur dégagée par le laser pour vaporiser la couche supérieure du support et mettre à nu le matériau sous-jacent ou créer un contraste de couleur visuel et irréversible. Les supports envisageables sont le métal (acier, aluminium, laiton), le bois, le cuir, le verre, certains plastiques techniques qui auront été préparés pour le laser (par carbonisation pour l’ABS et le polycarbonate, par moussage de surface pour des polymères additifs laser-réactifs) ainsi que le bambou. Les plastiques non préparés brûleraient ou se déformeraient et sont à ce titre incompatibles avec la gravure laser.
La gravure laser offre un rendu inaltérable et résistant à l’abrasion, et doit être réservée à des goodies dits premiums qui auront vocation à être utilisés dans la durée (gourdes inox, carnets cuir, stylos métalliques, accessoires high-tech). Nous aborderons plus en détails les paramètres techniques, les matériaux compatibles, et les limites de cette technique sur notre page dédiée gravure laser sur goodies.
Sérigraphie
La sérigraphie est un procédé de marquage consistant à transférer une encre liquide à l’aide d’un écran de tissu maillé tendu sur un cadre, au travers duquel on pousse l’encre à l’aide d’une raclette en direction du support à personnaliser. Son principe s’appuie sur un écran préparé avec un pochoir afin de réserver les zones devant rester non imprimées et de laisser passer l’encre uniquement au niveau du visuel à reproduire. Elle est adaptée aux textiles (t-shirts, tote bags, sweats), aux dessus plats en plastique, aux sacs en toile, à certains accessoires en métal. La sérigraphie offre un rendu opaque et durable. Si elle est intéressante pour les grandes quantités à cause de l’amortissement des frais de préparation des écrans, il faut savoir que pour chaque couleur supplémentaire, il faut fabriquer un nouvel écran ce qui renchérit d’autant le coût unitaire. Les paramètres techniques, les supports compatibles, le coût par couleur sont détaillés sur notre page dédiée sérigraphie sur goodies.
Sublimation
La sublimation est une technique de marquage correspondant au passage d’une encre à l’état solide à une phase gazeuse, grâce à la combinaison chaleur / pression, sans jamais passer par l’état liquide.
Son principe : un papier transfert imprimé à l’encre sublimable est appliqué sur le support à personnaliser puis chauffé à haute température (env. 200 °C) sous une presse, transformant l’encre en gaz, lui permettant de pénétrer directement les fibres (ou la couche de revêtement) du support. Les supports acceptant cette technique sont le polyester, le polyamide, les matériaux synthétiques en général et les supports rigides pourvus d’une couche de revêtement polymérisée (mugs, gourdes, plaques métalliques, coques de téléphone…).
La sublimation offre un rendu polychrome haute définition durable, la rendant idéale pour des visuels d’aspect photographique. Elle n’est cependant pas applicable sur le coton naturel et les fibres végétales, sauf à les traiter au préalable. Le détail des paramètres techniques, des supports compatibles et des limites à prendre en compte dans la sublimation sont abordés sur la page consacrée sublimation sur goodies.
Tampographie
La tampographie est un marquage consistant à transférer une encre à l’aide d’un tampon en silicone souple capable d’épouser les surfaces irrégulières, courbes ou en relief d’un objet. Son principe est le suivant : un cliché gravé reçoit l’encre dans ses sillons avant de déposer le visuel sur le tampon en silicone qui vient à son tour déposer l’encre sur le support à personnaliser. Les supports compatibles sont les objets de petite et moyenne taille en plastique, métal, verre ou caoutchouc, tout particulièrement ceux aux formes complexes : stylos, briquets, clés USB, accessoires arrondis. La tampographie offre un rendu précis et pérenne sur des supports techniques pour lesquels la sérigraphie n’est pas applicable. Cependant elle présente l’inconvénient de ne pas pouvoir couvrir de visuels de grande surface (elle se limite à quelques centimètres carrés) et elle suppose d’utiliser un cliché par couleur. L’ensemble des paramètres techniques, des supports compatibles et les cas d’usage de la tampographie sont détaillés sur la page dédiée tampographie sur goodies.
Flocage
Le flocage désigne (dans l’usage courant B2B) une famille de techniques de marquage transfert thermocollant appliquant sur un textile un film polymère préalablement découpé, par effet de pression et chaleur. Au sens strict du terme, il s’agit du regroupement de deux types de films distincts : le flex (vinyle lisse) et le flock (film velouté). Cette technique se caractérise par un film polymère découpé selon le visuel à reproduire, pressé à chaud sur le textile grâce à une presse thermique : quelques secondes suffisent pour faire fondre la couche adhésive et fixer le film sur les fibres. Les supports à privilégier sont : les textiles (t-shirts, sweats, polos, casquettes…) en coton, polyester ou mélanges.
Le flocage offre un rendu net et durable adapté aux visuels mono ou bichrome en moyennes quantités, avec finition lisse (flex) ou velours (flock) mais peu adapté pour les visuels polychromes complexes ou dégradés. Retrouvez le détail des paramètres techniques, films disponibles et cas d’usage du flocage sur notre page dédiée flocage sur goodies.
Impression DTG
L’impression DTG (Direct-to-Garment) est une technique de marquage où une encre est directement imprimée sur un textile à l’aide d’une imprimante numérique spécialisée (il n’y a pas d’étape de transfert intermédiaire). Principe : une tête d’impression jet d’encre vient déposer l’encre textile directement sur le tissu (après application d’un primer (pretreatment) pour les textiles foncés ou les mélanges synthétiques, afin de garantir la tenue des couleurs et la fixation de l’encre). Les supports compatibles avec l’impression DTG sont principalement les textiles 100 % coton (rendu optimal) et les mélanges riches en coton, notamment les t-shirts et sweats. Les textiles 100 % polyester ou les blends à forte proportion synthétique nécessitent un pretreatment renforcé et offrent un rendu moins constant. Résultat : un rendu polychrome haute définition idéal pour les visuels photographiques et les dégradés complexes. Intérêt : sans frais fixes de préparation, l’impression DTG est intéressante pour les petites et moyennes séries (en règle générale moins de 200 unités, jusqu’à 300 selon la complexité du visuel polychrome que la sérigraphie ne reproduirait qu’au prix de multiples écrans); Le coût à l’unité reste supérieur à celui d’une sérigraphie en grandes quantités. La page dédiée impression DTG sur goodies détaille les paramètres techniques, les supports compatibles, les limites de l’impression DTG.
Broderie
La broderie consiste à réaliser un motif en fils sur un textile à l’aide d’une brodeuse industrielle guidée par programme informatique.
Le visuel doit préalablement être digitalisé en programme de broderie (fichier DST) afin de pouvoir être brodé. Le programme pilote ensuite les aiguilles de la machine, qui viennent piquer le tissu et y déposer les fils selon le tracé défini. Seuls les textiles suffisamment résistants aux fibres serrées sont compatibles – polos, casquettes, sacs en toile épaisse, vestes – car ils doivent encaisser la pénétration des aiguilles de broderie. Cette technique procure un rendu en relief, durable dans le temps et surtout perçu comme premium, pour cette raison elle reste l’égérie des vêtements professionnels haut de gamme et des uniformes d’entreprise.
La broderie est néanmoins limitée aux visuels sobres (logos, monogrammes), la complexité du motif pouvant faire exploser le nombre de ses points et ainsi son coût final. Les paramètres techniques, supports compatibles et coûts au point de broderie sont détaillés sur notre page dédiée broderie sur goodies.
Marquage à chaud
Le marquage à chaud est une méthode consistant à déposer une feuille métallisée ou colorée sur le support, par l’action combinée de la chaleur et de la pression.
Un cliché gravé chauffé presse une feuille de transfert (dorée, argentée, holographique ou colorée) contre le support : la chaleur fait fondre la couche adhésive du film et fixe la feuille uniquement sur les zones du visuel. Les supports acceptés sont le cuir véritable, le cuir simili, le papier épais (cartes de visite, packaging premium), le bois et certains plastiques techniques.
Le marquage à chaud permet d’obtenir un rendu premium métallisé ou holographique très visuel, il est idéal pour réaliser les finitions luxe sur carnets cuir, agendas, étiquettes et coffrets cadeaux. Il est limité à des visuels simples sans dégradé et nécessite la réalisation d’un cliché spécifique par taille et par visuel. Retrouvez dans la page dédiée marquage à chaud sur goodies les paramètres techniques, les feuilles disponibles et les cas d’usage du marquage à chaud.
Impression numérique
L’impression numérique est une technique de marquage permettant d’imprimer un visuel en quadrichromie directement sur un support plat ou cylindrique à l’aide d’une imprimante UV ou jet d’encre, sans cliché ni pochoir. Le principe est le suivant : une tête d’impression numérique vient déposer, couleur par couleur, les encres pigmentées directement sur le support, elles sont ensuite séchées par une lampe UV ou par évaporation selon la technologie. Les supports compatibles sont très variés, tant plats (papier, carton, PVC, métal, bois, verre) que cylindriques (gourdes, mugs, bouteilles) et la compatibilité multi matériaux est très étendue. Le rendu de l’impression numérique est une impression en quadrichromie haute définition convenant parfaitement aux visuels complexes et aux dégradés. Sans frais fixes de préparation, l’impression numérique est pertinente pour les petites et moyennes séries multi-matériaux, le coût unitaire de chacune restant néanmoins supérieur aux techniques traditionnelles sur grandes quantités. Le détail des paramètres techniques, des supports compatibles et des cas d’usage de l’impression numérique est traité dans la page dédiée impression numérique sur goodies.
Comment choisir la bonne technique de marquage selon son goodies ?
Choisir la bonne technique de marquage pour son goodies demande d’aligner quatre variables avant le passage de commande. La bonne technique de marquage pour un goodies est celle qui équilibre le support matériel de l’objet, le rendu visuel attendu, l’usage réel du destinataire et la contrainte mesurable dominante (budget, quantité, délai). Voici les critères qui structurent la décision.
Selon le type de matière
Le type de matière du support est le premier critère technique pour choisir une technique de marquage. En effet, certaines techniques sont incompatibles avec certains matériaux, et vice versa.

Le marché des goodies est structuré autour de trois grandes catégories de matières : les matières textiles (coton, polyester, polyamide, mélanges), les matières solides (métal, bois, verre, cuir, plastique technique), et les matières flexibles (vinyle, PVC souple, papier, carton). Chaque catégorie donne accès à un sous-ensemble de techniques compatibles : la broderie et le DTG pour les textiles, la gravure laser et le marquage à chaud pour les matières solides nobles, la tampographie et l’impression numérique pour les supports techniques.
Matière-Technique est la promesse d’une combinaison éprouvée, qui garantit la durabilité du rendu. En effet, un visuel sublimé sur coton naturel disparaît au lavage, un marquage à chaud sur plastique fond à la chaleur, une gravure laser sur bois tendre se dégrade par chocs. La disponibilité de la combinaison est la donnée à collecter auprès du fournisseur, par ses références produit ou dans ses fiches techniques.
Selon la quantité et le budget
Le choix de la technique de marquage est directement guidé par l’effet d’un seuil de rentabilité (en fonction du budget disponible et de la quantité commandée).

L’arbitrage se pose ainsi :
Coût total marquage = [Coût de préparation fixe] + ([Coût unitaire de marquage] × [Quantité])
Les techniques avec frais fixes élevés (sérigraphie avec écrans, tampographie avec clichés, broderie avec digitalisation, marquage à chaud avec matrice) ne deviennent compétitives qu’à partir d’un seuil de quantité où les frais fixes sont amortis sur le volume. À l’inverse les techniques avec frais fixes nuls ou faibles (impression DTG, impression numérique, sublimation) restent compétitives sur les petites et moyennes séries pour lesquelles l’amortissement n’a pas encore eu lieu.
Dans la pratique, au-delà de quelques centaines d’unités les techniques traditionnelles à faible coût unitaire dominent ; en deçà de 100 unités et pour les séries personnalisées individuellement (prénom, message unique) les techniques numériques sans frais fixes dominent. Le délai de fabrication intervient également dans l’arbitrage : les techniques numériques sont en général plus rapides à mettre en œuvre que les techniques traditionnelles.
Selon le rendu visuel souhaité
Chacune des trois dimensions renseigne sur le rendu visuel souhaité, et permet de sélectionner la technique en conséquence :

- Selon la précision du visuel : Un visuel détaillé dirigera notre choix vers les techniques numériques (DTG, sublimation, impression numérique) aptes à reproduire la complexité des détails fins et dégradés, là où les techniques traditionnelles (sérigraphie, flocage) ne produisent que des aplats aux contours nets sans transition.
- Selon la richesse chromatique : Entre un marquage monochrome ou bichrome économique (sérigraphie une couleur, flocage, tampographie une couleur) et un marquage polychrome haute définition (sublimation, DTG, impression numérique).
- Selon la texture du marquage : Dans l’opposition entre un rendu plat (sérigraphie, sublimation, impression numérique), en relief (broderie, marquage à chaud), métallisé (marquage à chaud) ou gravé pour un rendu indélébile (gravure laser).
De même, la fidélité aux codes couleur de la marque (Pantone, équivalent CMJN) s’avère plus ou moins compatible selon la technique considérée : La sérigraphie permet une correspondance fidèle dans la mesure où le mélange des encres est réalisé manuellement par l’imprimeur suivant les nuanciers Pantone. À l’inverse, les techniques numériques (DTG, impression numérique) n’offrent qu’une approximation par CMJN avec d’autant plus d’écart que le profil colorimétrique de l’imprimante n’est pas à jour. En cas de sublimation, une légère déviation est possible selon le substrat de polyester ou polymère revêtu utilisé. Pour la broderie, le nuancier fil propre à chaque fournisseur (Madeira, Gunold) ne couvre pas l’exhaustivité des Pantone à l’identique pour tous. Quand les goodies premium sont destinés à des clients exigeants sur leur identité visuelle, la cohérence Pantone est un critère de choix déterminant de la technique. En ce sens, le choix opéré s’aligne sur le respect de l’identité de la marque : un logo corporate et sobre se verra apposé en gravure laser ou sérigraphie monochrome, quand un visuel événementiel coloré nécessitera une sublimation ou impression DTG.
Quel impact écologique des techniques de marquage ?
L’impact écologique d’une technique de marquage dépend de critères environnementaux qui couvrent l’ensemble du cycle de vie de la personnalisation : la nature des consommables (encres, films, fils, matrices), la consommation énergétique du procédé, les rejets liquides ou gazeux générés et la recyclabilité du goodies marqué en fin de vie.

| Critère environnemental | Donnée à collecter | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Nature des consommables | Composition des encres et films, présence ou absence de solvants chimiques, certifications environnementales attachées aux fournitures | Encres à base de solvant plus polluantes que les encres aqueuses, UV ou latex (chacune avec son propre profil environnemental : aqueuses faible VOC, UV sans solvants volatils mais consommation énergétique de la lampe, latex compromis intermédiaire) |
| Consommation énergétique | Puissance des équipements, durée de cycle par unité marquée, mode de chauffage (électrique, gaz) | Techniques nécessitant une chauffe forte (sublimation, marquage à chaud) plus énergivores |
| Rejets et déchets de production | Volume de chutes (films, supports d’écran, papiers transfert), traitement des effluents liquides | Sérigraphie générant des rejets d’encre à filtrer, broderie générant peu de déchets |
| Recyclabilité du goodies marqué | Compatibilité du marquage avec le recyclage du support (gravure laser sans ajout de matière vs marquage thermocollant qui complique le tri) | Films flock et flex compliquent le recyclage du textile, gravure laser le préserve |
L’arbitrage écologique entre techniques se combine avec le choix d’un goodies éco-responsable (matières recyclées ou bio-sourcées, fabrication locale, durabilité d’usage) pour produire un programme aligné avec les engagements RSE de l’entreprise. Le détail des matières, labels et bonnes pratiques pour un goodies éco-responsable est traité dans la page dédiée goodies éco-responsable.
Combien coûte le marquage d’un goodies ?
Le coût d’un goodies marqué s’échelonne entre 0,10 € et 5 € l’unité dépendamment de la technique, de la quantité et de la complexité du visuel, à l’exclusion des frais fixes de préparation de plusieurs dizaines à plusieurs centaines d’euros par projet.
La formule générique du coût total de marquage est :
Coût total marquage = [Frais de préparation fixes] + ([Coût unitaire par technique] × [Quantité] × [Facteur nombre de couleurs] × [Facteur surface marquée])
Le calcul du coût final s’articule autour de six variables :
- Technique choisie : coût unitaire faible sur grandes quantités par sérigraphie et tampographie ou coût constant quelle que soit la complexité par DTG et impression numérique.
- Quantité commandée : effet de palier classique, tarification dégressive au-delà de 100, 500, 1 000 unités.
- Nombre de couleurs : coût multiplié par couleur supplémentaire avec sérigraphie et tampographie, absorbé sans surcoût par les techniques numériques avec polychromie.
- Surface marquée : augmentation du coût proportionnelle à la surface avec un visuel grand format (sérigraphie, broderie, marquage à chaud) par augmentation du temps de production.
- Frais de préparation : coût fixe à amortir sur quantité pour la création des écrans (sérigraphie), clichés (tampographie), matrices (marquage à chaud) ou programme de broderie.
- Délai demandé : surcoût de l’ordre de 20 à 50 % pour une commande express par rapport au tarif normal.
Pour déterminer le coût total d’un goodies personnalisé tenant compte de l’achat de l’objet, son marquage, sa personnalisation et sa logistique, nous traitons le détail des composants du prix d’un goodies dans la page dédiée prix d’un goodies.